Marseille- Mucem – du 27 avril au 29 août 2016.

Le MuCEM présente une grande exposition de 270 oeuvres qui s’attache à montrer comment Picasso, tout à la fois inscrit dans son époque et attaché à ses racines, a nourri son travail d’influences issues des arts et traditions populaires. Le parcours, divisé en quatre sections, met en miroir des chefs-d’œuvre de l’artiste avec des objets-références issus des riches collections du Mucem. Grâce à des prêts exceptionnels et au soutien de nombreuses collections publiques et privées, françaises et internationales, parmi lesquelles il convient de citer le riche partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, l’exposition permet de réunir des œuvres essentielles et iconiques, mises en perspective avec des découvertes inédites. Après avoir évoqué l’aspect sacré de ces sources, essentiellement espagnoles, le propos met en évidence cette présence des souvenirs dans l’inspiration de l’artiste. Sont ainsi illustrés des thèmes et des motifs mémoriels récurrents chez Picasso, fasciné en particulier par l’univers de la parure (Jacqueline à la mantille), de la musique, du cirque (L’Acrobate bleu), de la tauromachie (Tête de taureau) et du jouet, par exemple.

 

Aix en Provence – Hôtel de Caumont – du 10 juin au 15 octobre 2017.

Sisley l’impressionniste :

Culturespaces et le Bruce Museum de Greenwich (Connecticut) coorganisent cette exposition monographique itinérante sur le peintre impressionniste Alfred Sisley (1839-1899). Une soixantaine d’oeuvres, dont certaines ont rarement été présentées au public, sont réunies pourcette exposition qui parcourt les différentes étapes de l’oeuvre de Sisley à travers les lieux de prédilection du peintre.

Pour cette première exposition monographique consacrée à cet artiste en France depuis 2002,des institutions internationalement reconnues ont accordé d’importants prêts. Parmi elles : le Metropolitan Museum of Art de New-York, la National Gallery de Washington, le Cincinnati Art Museum, la Tate Gallery et la National Gallery de Londres, les Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

http://www.caumont-centredart.com/fr/sisley-limpressionniste

Baux de Provence – Les Carrières de Lumières – du 4 mars au 8 janvier 2016.

Le spectacle proposé aux Carrières de Lumières offre une rétrospective de l’oeuvre de Chagall. Produite avec le concours du Comité Marc Chagall et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, elle donne à voir les chefs-d’oeuvre les plus évocateurs de l’artiste de nationalité française et d’origine russe. Cette exposition multimédia est pensée comme un véritable voyage à travers les grandes étapes de la création de Chagall. Un lieu original et exceptionnel qui accueille chaque année de nouvelles scénographies : incontournable!

Château La Coste – du 29 mai au 24 septembre 2016.

Château La Coste, en collaboration avec Lisson Gallery et kamel mennour, a le plaisir de présenter une exposition d’œuvres nouvelles et récentes de Lee Ufan. Cette exposition est sa première en France depuis sa présentation au Château de Versailles en 2014. Prenant place au sein d’un espace d’exposition fait sur mesure et conçu par l’architecte français Jean Michel Wilmotte, ceci est la seconde exposition du programme artistique du Château La Coste, qui a été inauguré en 2015 avec une exposition de Sean Scully.

L’exposition de Lee Ufan au Château La Coste est à bien des égards une extension de “House of Air”, une commande artistique permanente qui a été dévoilée au château en 2014. Située dans un espace intime, semblable à une chapelle, où les murs ont servi de toiles sur lesquels Lee a appliqué ses coups de pinceaux caractéristiques, l’œuvre est marquée par une large pierre près de l’entrée du bâtiment. Les pierres finement écrasées que Lee mélange à ses peintures connectent ses œuvres en deux dimensions et ses sculptures en trois dimensions de manière physique. Toute l’année : parcours artistique dans le domaine du château présentant de nombreuses sculptures contemporaines dans un cadre magique et naturel.

Aix en Provence – Fondation Vasarely – du 2 juin au 2 octobre 2016.

Dans le cadre du tryptique organisé en l’honneur de Victor Vasarely, découvrez « l’art pour tous » à la Fondation Vasarely. Cette exposition marque un triple anniversaire, les 110ans de la naissance de Victor Vasarely(1906-1997), et les 40 ans du Centre architectonique d’Aix-en-Provence et du Musée Vasarely de Pécs, sa ville natale dans le Sud de la Hongrie. Elle propose un parcours en trois volets d’Avignon à Gordes et Aix-en-Provence, un triangle au cœur de la Provence, terre d’élection pour son grand projet de diffusion sociale de l’art. L’Art pour tous se penche sur le travail de synthèse des arts plastiques à la dimension architecturale et urbaine. Le Centre architectonique, lieu de recherche pluridisciplinaire tourné vers l’avenir, est inauguré en 1976 et classé Monument Historique en 2013. Il symbolise la vision utopique de la cité polychrome du bonheur de Vasarely, dans le rêve d’un environnement urbain transfiguré.

Aix en Provence – Musée Granet – du 11 juin au 2 octobre 2016.

Une rétrospective exceptionnelle avec plus de 90 tableaux, dont beaucoup d’inédits de Charles Camoin, sur 700 m2 d’espace d’exposition, emmène le visiteur dans l’atelier de Gustave Moreau, montre comment Camoin a tissé une grande amitié avec Cézanne et comment il participe à l’aventure fauve.
Camoin, né à Marseille en 1879, Matisse, Manguin et Marquet, rencontrés aux Beaux-Arts de Paris,vont révolutionner la peinture, lui donner des teintes violentes, utiliser les couleurs primaires, peindre les personnages comme les paysages d’une façon radicalement nouvelle, et surtout puiser leur inspiration dans le Midi éblouissant de lumière.

L’exposition propose aussi de découvrir la relation de Camoin avec Emilie Charmy, sa compagne, et nous transporte dans le Maroc de Matisse, à Tanger notamment. Fidèle à son Midi natal, il alterne des périodes de travail dans la capitale et dans le Sud, particulièrement à Saint-Tropez. Artiste inquiet et exigeant, Camoin chante la beauté du monde en faisant une synthèse entre l’impressionnisme et le fauvisme, sans jamais oublier la leçon de Cézanne.

Arles – du 4 juillet au 25 septembre 2016.

Les Rencontres d’Arles de la Photographie, sont un peu à la photo, ce que Cannes est au cinéma. THE rendez-vous incontournable des passionnés et professionnels de la photographie, qui viendront, du 4 juillet au 25 septembre, présenter leurs travaux, échanger et découvrir le talent de leurs confrères. Le grand public, amateur de belles images est lui aussi bien sûr convié à venir découvrir les grands noms de la photo ainsi que les découvertes du festival. Après avoir dédié sa 46ème édition à Lucien Clergue, c’est à Michel Tournier que la 47ème édition des Rencontres de la Photographie est dédiée. Au programme cette année  : une histoire de la photographie de rue avec « Street », présentant notamment les oeuvres d’Eamonn Doyle, Sid Grossman ou encore Christian Marclay; de nouvelles approches du documentaire avec les« plateformes du vivible », « Après la guerre » qui est une exploration des champs de bataille et qui expose le travail de Yan Morvan sur les théâtres de guerre, d’Alexandre Guirkinger sur la ligne Maginot et les images du photographe de guerre Don McCullin. Le visiteur est aussi invité à explorer l’Afrique dans un temps fort intitulé « Africa Pop ».